Sept  - AmnésieSept Les règles de l'art

Extrait de Amnésie

2001, annexion totale des terres des miens par le Capital. Sept, langue de crotale, l'injection radicale, l'inspection m'a dit "calles !" A première impression, ces chiens parlent pas si mal, louent des nurses pour raisons médicales, se vouent à des moeurs de cannibales. On bascule sous la houlette des gars qu'on placarde aux élections, des calculs signés Hewlett Packard à causer l'érection des cocardes. A se poser des questions faut qu'on se rencarde. Qui ils acculent, qui ils adulent au mausolée des sections-spéciales ? On fabule pas sur les détections bestiales, même les crapules qu'ils ont dévastées chialent, vieux - nique les antécédents, la domiciliation. Dès que je sé-dan c'est des oscillations, les cieux y accèdant pendant qu'un tox quitte Nation. Au sidaction, le sexe aidant, c'est l'accident par excédent d'intoxication. L'occident, une oxydation et on sait ça sans prêtre et sans approximation, c'est dans nos lettres de motivations, s'accoutumant aux traîtres et aux privations. Là où tu mens, faut mettre tes mots en liquidation, les fluctuations, tentations suicidaires de faire du gen-ar à l'intimidation, pas dans les règles de l'art mais dans la tradition.

Refrain [Dekpo]
Cherche pas à plaire, cherche pas à faire du gen-ar,
Cherche juste à faire du rap dans les règles de l'art

Les médias servent de confessionnal, observes des concessions nationales. On conteste à l'orale, des conditions anormales qui empirent quand presque la totalité des émissions transpire l'aliénation morale. On voit qui balance, pire que ce qu'y a au journal. On s'inspire d'un fait divers qui tourne mal. Qui légifère et qui séjourne àl ? Qui sait y faire né-tour son trou de balle ? Du nerf, du lourd, du brutal. Misère oculaire, mental du plus vulgaire au plus dupèr qui a du faire dans son futal. Une dérision sans optique super caricaturale. L'adhésion d'un public qui coopère avec les plus sales, télévisions grotesques critiquent nos fresques murales. La division du fric s'opère sans péridurale.

Refrain

Je comble un vide avec un stylo bic de trombes limpides, jamais à sec, de styles obliques tranchants à pèc', un kilo de shit qui affecte les mauvais penchants du show biz - la secte de psychotiques. Mais qui ils trompent ainsi d’un prix abject épisodique ? Histoire du blanchiment méthodique des victoires de la musique, des clips gentiment érotiques ; déclic entièrement lié au fric. Pour néophytes, répliques d'enterrement et cliques sans serment. Sincèrement, je m'explique pas comment ils paradent en public fièrement. On verra dans trente ans qui vend sans se guérav en chantant, qui va dans le mur en le sentant, qui ça censure en l'entendant, qui ça rend dure, qui fera l'enflure en le tentant, quel est l'agent sûr, quel talent dur, finalement quelle aventure finie salement, qui spliffera dans l'air pure du périph en se concentrant sans ton consentement pendant que tu kifferas l'envergure que l'argent procure quand on s'entend.

Refrain

[DJ Vex parle avec ses mains]