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Diamond In The Rough : M.A.F. aka Maffew Ragazino

Where I'm From EP PhotoPour le cinquième volume de “Diamond In The Rough”, j’ai décidé de vous présenter M.A.F. aussi connu sous le nom de Maffew Ragazino, emcee prometteur de Brownsville, Brooklyn, New York.

Artiste aussi mentionné par DJ Clark Kent lors de notre interview avec ce dernier, M.A.F. fait partie de ces rappeurs qui s’inscrivent dans la continuité de ceux qui ont donné ses lettres de noblesse à la ville qui ne dort jamais. Contrairement à Gilbere Forte’, je connaissais déjà un peu le travail de l’intéressé car mon pote Dj Superstar Jay avait “hosté” sa mixtape “The Previncible”. Une bonne petite mixtape qui contenait quelques pépites comme l’intro, ‘Classic Shit’, ‘Making A Movie’, ‘Go Harder pt2′ ou encore ‘Hustle Boulevard’.

M.A.F. (pour Money And Fame) est apparu dans le sillon de Red Café au sein du collectif Section 8. Il est d’ailleurs en featuring sur l’album “Co-Op” du rappeur de Flatbush en collaboration avec Dj Envy. Plus récemment, il apparaît sur le morceau “I’m In Love” en compagnie de Talib Kweli, produit par Pete Rock et aussi sur le projet “Kimbo Price” de Sean Price, sous le nom de St Maffew.

C’est avec ce bagage que j’ai décidé d’entrer en contact avec M.a.f.f.e.w. (M.oney A.nd F.ame F.uels E.veryone’s W.orld). Après quelques échanges de mails et de coups de téléphone, il m’a proposé de venir faire un tour dans son studio situé…en plein coeur d’un des pires quartiers de New York: Brownsville. Un soir d’avril, mon pote Loose (qui a écrit pour The Source, Blackmen, Scratch) et moi, décidons d’aller y faire un tour. Arrivés dans le quartier, nous entrons dans une des nombreuses tours se trouvant sur le célèbre Mother Gaston Boulevard. Quelques minutes plus tard, Maf sort de l’ascenseur et nous regarde avec un sourire: “Vous êtes dingues de m’attendre dans le hall d’entrée ! C’est un coup à se faire braquer.” Le décor est planté.

On dit souvent que le talent se trouve dans les endroits les plus improbables et si je n’avais pas été journaliste pour des magazines hip-hop, je pense que j’en aurais eu la preuve ce soir-là. Car c’est bien dans ce studio que j’ai entendu la meilleure musique produite par un emcee de New York depuis Saigon ou Spot. Maffew m’avait pourtant prévenu que ses derniers enregistrements n’avaient rien à voir avec la musique que l’on pouvait retrouver sur “The Previncible” et qu’il avait même honte d’avoir sorti ce projet. Pendant près de 2 heures, il nous a joué des morceaux produits par Dj Khalil, Nottz, Just Blaze, Dj Clark Kent ou encore Pete Rock. Sur chaque son, tous les ingrédients qui font d’un rappeur, un grand emcee étaient présents: le flow, la confiance, le style et les paroles.

Vous allez pouvoir retrouver certains de ces morceaux sur le “Where I’m From Experience” EP qui devrait sortir le 29 Septembre, un projet de 6 titres avec des productions de Nottz, Dj Khalil, Dj Clark Kent, Jaisu ou encore Sha Banga. Le single ‘Where I’m From’ avec Masta Ace tourne déjà sur le net et la vidéo vient à peine de sortir.

A 25 ans, Maffew est bien décidé à redorer le blason d’un quartier connu pour ses artistes underground comme M.O.P., Heltah Skeltah ou ses sportifs qui défrayent la chronique comme Mike Tyson mais aussi à ramener New York sur le devant de la scène. A vous de juger s’il en a les moyens.

Maffew Ragazino featuring Masta Ace ‘Where I’m From’ (produced by Nottz)

Maffew Ragazino ‘Battle Of Metropolis’ (produced by DJ Clark Kent)

Maffew Ragazino ‘Get It Together’ (produced by Jaisu)

Posté par Ammo le 31 août 2010 | Catégorie : New music | 4 commentaires »
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Evidence, un MC à portée de clip

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It’s difficult to build a new brand.” Evidence l’avait bien compris : si de la fin des années 1990 à 2007 il était reconnu et respecté en tant que membre du groupe californien Dilated Peoples, s’imposer en solo ne se ferait pas sans mal. Surtout en quittant le giron de la major Capitol Records pour passer à l’indépendance, forcément synonyme d’une perte en force de frappe. Pour conserver et fidéliser son public, puis augmenter son audience et maintenir son entreprise à flot, travailler sur l’image et être capable de “se vendre” allait être, au-delà des aspects purement musicaux et artistiques, une étape indispensable.

Evidence semble avoir pris conscience de ce point assez vite et avoir cogité une stratégie plutôt efficace. Le soin apporté à l’esthétique (les artworks impeccables de ses deux disques, “The Weatherman LP” et “The Layover EP”), celui apporté aux concepts et à la définition de sa signature en tant que rappeur (les délires autour de “Weatherman” et “Mr. Slow Flow”), la multiplication du nombre de concerts dans le monde entier et le travail sur les clips en sont quelques exemples. Ce dernier a deux intérêts majeurs : permettre d’imposer son identité en tant que rappeur solo et être très présent sur le net (YouTube…), donc entretenir une forme d’attente et d’intérêt. En clair : promouvoir sa musique. L’exemple le plus criant de cette volonté est “The Layover EP” : sur les 9 titres du projet, 6 ont été clippés.

Si la qualité de ces vidéos est assez inégale, elles montrent en tout cas que de bonnes idées permettent de compenser des moyens financiers visiblement peu élevés. Le dernier clip en date, ‘To be continued…’ (voir plus bas), mis en ligne il y a un peu plus d’une semaine, en est la parfaite illustration. Evidence, souvent filmé par son pote Jason Goldwatch (déjà auteur de la plupart des clips des Dilated Peoples depuis leurs débuts), semble en tout cas content de jouer le jeu et sort gagnant de ce marathon-vidéo. On garde de lui l’image d’un MC entre deux eaux, à la fois tranquille et nerveux, souriant et tourmenté, toujours entre deux avions et partageant son temps libre entre la weed, le son, le skateboard et ses potes. Un mec cool, en somme, dont nous vous proposons un petit tour d’horizon de l’univers en cinq clips.

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Posté par Julien le 30 août 2010 | Catégorie : Clips | 5 commentaires »
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Diamond In The Rough: Mac Miller

Mac MillerPour le quatrième volume de notre série “Diamond In The Rough”, j’ai décidé de vous parler de Mac Miller, emcee prometteur de Pittsburgh.

J’ai presque honte de n’en parler que maintenant. Laissez-moi vous raconter une anecdote : il y a quelques mois de cela, mars pour être plus précis, mon pote Arthur Pitt, ancien journaliste de XXL et publicist pour le label Rostrum Records (label où est signé Wiz Khalifa) m’avait contacté à propos d’un certain “Mac Miller”, un “emcee de Pittsburgh qui est en train de connaître un gros buzz dans la ville“. Recevant beaucoup de musique, ce mail est quelque peu passé “à la trappe”, jusqu’à la sortie de sa tape “K.I.D.S.” (Kickin Incredibly Dope Shit), titre inspiré du film de Larry Clark qui, après avoir traumatisé toute une génération, a également permis au monde de découvrir Rosario Dawson (qui est tout aussi traumatisante mais pour d’autres raisons).

Il est vrai que je ne suis pas fan des rappeurs blancs que ce soit Mc Serch, Everlast, Cage, ou même Eminem. Mon rappeur blanc préféré restant un rappeur italien de Staten Island qui n’a jamais réussi à percer. Asher Roth, dernier rappeur blanc à être apparu dans le milieu, a fait quelques bons morceaux mais toujours rien de transcendant. C’est donc avec un gros à priori que j’ai lancé l’écoute de “K.I.D.S.”. Et là ? La claque ! Une chose déjà remarquable : sur 17 morceaux, il n’y a qu’un seul invité, Chevy Woods, tandis que Mac Miller se charge de retourner les 16 autres pistes tout seul. Faisant partie d’une génération qui aime la musique, le skate, boire et fumer, le jeune emcee de 19 ans dépeint son quotidien sur des instrus assez légères qui donnent envie de sortir, prendre son skate et “rider” dans sa ville, un casque sur les oreilles. Muni d’un flow à toutes épreuves et de refrains accrocheurs, il y a fort à parier qu’avec Mac Miller, Rostrum Records va encore faire parler de lui.

Posté par Ammo le 24 août 2010 | Catégorie : New music | 18 commentaires »
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‘Bed intruder’, l’improbable tube

Traîner sur Internet impose d’affronter un flux aléatoire de micro-événements loufoques, pathétiques, spectaculaires ou inquiétants (au choix). L’humour y existe sous la forme d’un effet domino appelé le meme – une blague tellement désopilante qu’elle se répand sur le réseau comme un virus (pour vous faire une idée, ne cliquez surtout pas sur ce lien).

Pendant ce temps, dans ce système où tout se partage et se détourne, l’Industrie du disque essaie tant bien que mal de reprendre la main. En vain : les internautes-téléchargeurs se sont accaparés depuis longtemps les plein-pouvoirs. La musique sur Internet, donc, s’apparente à un vaste foutoir. Mais il arrive parfois que surgisse de ce bordel 2.0 (il fallait bien le dire) un événement qui cristallise absolument tous les enjeux du moment, pour le web comme pour la musique. C’est ce qui arrive aujourd’hui avec le phénomène ‘Bed Intruder’.

Résumé de l’affaire : courant juillet, un fait divers défraie la chronique dans un quartier d’Huntsville, en Alabama. Sur Webster Drive, une jeune fille est réveillée par la présence d’un homme qui s’est glissé dans son propre lit pour tenter de la violer. Elle se met à hurler, son frère vient à sa rescousse, mais le pervers réussit à prendre la fuite. La télévision locale réalise un reportage sur place et interviewe le frangin de la victime, un certain Antoine Dodson…

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Posté par JB le 20 août 2010 | Catégorie : Focus | 12 commentaires »
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Amour et haine : la variété samplée par le rap. (1/2)

“Nique la musique de France” clamait la FF comme un cri de guerre. Un credo souvent partagé par le microcosme du rap français, pressé de tuer les figures consacrées de la variété hexagonale sanctifiée pour prendre leur place au panthéon de la musique française. Et pourtant, on l’oublie souvent, mais les rappeurs (enfin surtout les beatmakers) français ont souvent invoqué l’esprit des “légendes” (appellation certifiée par Nostalgie) de la musique française des 30 glorieuses pour créer la bande son des 20 et plus piteuses. En ces temps de débat sur l’identité nationale et la culture d’analphabète des M.C.’s gaulois, on peut penser qu’il est de bon ton de créer des ponts plutôt que de les bombarder.

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Diamond In The Rough : Dyme-A-Duzin

Dyme-A-DuzinBrooklyn est un quartier de New York qui a vu naître certains des meilleurs artistes du monde du hip-hop et reste un vivier de talents malgré le fait qu’aucun nouveau rappeur n’ait réussi à s’imposer sur le devant de la scène. Pour le troisième billet de “Diamond In The Rough”, j’ai décidé de vous présenter Dyme-A-Duzin, un artiste âgé de 18 ans qui semble destiné à un avenir prometteur.

Du rap en passant par la production, l’écriture de chansons, la création de vidéos musicales ou encore le chant au sein de son groupe Phony PPL, Donnovan Blocker montre qu’il sait presque tout faire. A seulement 18 ans, l’artiste connu sous le nom de Dyme-A-Duzin connaît un succès grandissant dans les rues de la Grosse Pomme et sur Internet avec un total combiné de 2,5 Millions de vues pour ses vidéos sur Youtube.

Après la sortie d’un premier projet “Shut Up N Listen”, disponible sur son Myspace, sorti en 2008, permettait déjà de se faire une idée du potentiel de l’artiste avec les morceaux ‘Get Like Me’ feat Crucial, ‘Shawty Is A-10′, ‘Sh3 Sexy’ ou encore ‘Rain’ feat. Jeff Spain. Entre un flow et schéma de rimes qui pourrait rappeler celui d’Eminem (une de ses influences) et des refrains très bien trouvés sur des productions “faites maison” qui n’ont rien à envier à ce qu’on peut entendre aujourd’hui, Dyme-A-Duzin avait placé la barre très haute au point de créer une certaine attente pour son prochain projet.

Cette année a vu la sortie de sa nouvelle mixtape “The Orientation” , un projet composé de 24 chansons, la plupart d’entre elles originales mais aussi de freestyle sur des sons de B.G., Kanye West ou Drake qui confirme les espoirs placés en lui. Des morceaux comme ‘MILF’, ‘R.I.O.T.’ feat. Entaraj, ‘Fresh Is A Profession’ feat Julian (from The Rangers) ou encore ‘Don’t Feel The Same’ feat Elbie Thrie et Temi O du groupe Phony PPL forment une belle palette de la diversité musicale et du vent d’air frais que Dyme-A-Duzin peut apporter au milieu.

Son nouveau single ‘Flash Me’, disponible sur iTunes, est sorti le 27 Juillet et son deuxième single ‘Osaka’ disponible uniquement au Japon, devrait arrivé sur la toile fin Septembre. Une chose est sûr, avec un style à part entière et un talent indéniable, je ne saurais vous conseiller de garder un oeil sur Dyme-A-Duzin.

DyMe-A-DuZiN &Elbee Thrie – ‘Can’t Tell’

DyMe-A-DuZiN – ‘MILF’

DyMe-A-DuZiN – ‘Flash Me’ (snippet)

Posté par Ammo le 17 août 2010 | Catégorie : New music, homepage | 2 commentaires »
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Scott Storch en 15 prods

Music Scott Storch's Fall

Dés débuts prometteurs. Une ascension inévitable qui l’a rapidement propulsé parmi les meilleurs producteurs du paysage rapologique. Une folie des grandeurs destructrice à l’origine d’une brève traversée du désert et de la propagation des rumeurs les plus improbables à son sujet. Un retour victorieux en 2010. Voilà, à peu de choses près, l’histoire de Scott Storch qui avait été brillamment racontée dans un article du Miami New Times. Schéma classique de l’enfant prodigue qui exécute des va et vient entre le gouffre et le sommet, cette histoire passionnante nous permet aussi de nous souvenir qu’entre son beef avec Timbaland et ses productions pour Paris Hilton, Scott Storch est à l’origine de quelques uns des titres les plus marquants des années 2000. Rétrospective en 15 morceaux choisis.

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Posté par Mehdi le 15 août 2010 | Catégorie : Focus, homepage | 20 commentaires »
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Diamond In The Rough : Fred The Godson

Fred The Godson

Pour le second billet de Diamond In The Rough, j’ai décidé de vous présenter Fred The Godson, un rappeur venu du Bronx qui est en train de rendre ses lettres de noblesse au quartier de la Grosse Pomme qui a déjà enfanté des emcees comme Lord Finesse, Fat Joe, Big Pun ou encore Krs-One.

Il est souvent dit que le charisme, les paroles, le flow, le talent et l’originalité sont les qualités requises par un rappeur pour pouvoir perdurer dans l’industrie et connaître une grande carrière. A ce petit jeu, Fred The Godson l’emporte haut la main. Que ce soit au point de vue de son physique ou encore de ses performances microphoniques, il ne ressemble en rien à ce que vous avez pu voir ou entendre avant. C’est suite à la sortie de sa mixtape “American Gangster” avec Dj Big Mike qui contenait des productions de Sha Money XL, J.U.S.T.I.C.E. League, Amadeus, Charlamagne et Street Fabolous que j’ai commencé à m’intéresser à sa musique. Il avait déjà sorti une autre tape “They Call Me The Flow” qui lui avait permis de se faire un nom mais c’est ce projet  l’a catapulté au rang d’artiste à surveiller de très près chez tous les A&Rs et tastemakers de l’industrie.

Définir le style de Fred The Godson est quelque chose d’assez simple, il fait partie de ses emcees dont la voix les range dans une catégorie à part entière: celle du tout ou rien, soit on aime, soit on déteste. Dans un milieu où il est facile de trouver des rappeurs avec la même voix et les mêmes intonations que celles du rappeur du moment, il se démarque obligatoirement. Au niveau des textes, je ne pense pas mentir en disant que Fred est peut être ce qui se fait de mieux en ce moment au niveau de l’écriture. Des métaphores, en passant aux doubles-sens ou comparaisons, ses textes regorgent de figures de style qui forcent l’auditeur à souvent ré-écouter ses morceaux deux ou trois fois pour comprendre toutes les punchlines.

Avance rapide en 2010, le buzz de Fred ne cessant d’augmenter, il décide de sortir une nouvelle mixtape “Big Bronx” avec DJ Superstar Jay contenant des productions de DJ Clark Kent (le terrible “I Am”), 9th Wonder, Grind Music, Street Fabolous et le très talentueux Remo The Hitmaker qui va lui permettre d’être dans les petits papiers de Shawn Prez, directeur artistique chez Bad Boy Records. La suite? Depuis leur alliance le nom de Fred The Godson a envahi la ville de New York que ce soit dans les rues, l’industrie ou sur les ondes. Le morceau “So Crazy” produit par Street Fabolous tourne en rotation sur Hot 97 et des artistes comme Fat Joe, Noreaga ou encore Styles P ne cessent d’encenser l’emcee du Bronx.

Ce mois d’août devrait voir la sortie de “Big Bronx: Reloaded” avec Dj Drama sur laquelle on annonce la présence de gros noms comme Fat Joe, Cam’ron, Styles P, Cory Gunz et Wacka Flocka. Une chose est sûre: vous n’avez pas fini d’entendre parler de Fred The Godson et ce n’est qu’une histoire de semaines avant qu’il ne signe en major.

Fred The Godson – Rap Phenomenom

Fred The Godson – Get’em Fred

Posté par Ammo le 10 août 2010 | Catégorie : New music, homepage | 6 commentaires »
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Rap français XXLarge

On vous laissera le soin de trouver le champ lexical commun à ces quatre morceaux.

Dany Dan – ‘Les hommes préfèrent les grosses’ issu de la mixtape “Flashback 2001 : cette année-là”

Saian Supa Crew – ‘Feceps’ issu de l’album “Hold up”

Diem Delam – ‘Fat Mama’ issu de l’album “Ni d’ici ni d’ailleurs”

Nessbeal & Orelsan – ‘Ma grosse’ issu de l’album “NE2S”

Posté par Mehdi le 4 août 2010 | Catégorie : Rap français | 10 commentaires »
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En attendant “The R.E.D Album”

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En libre téléchargement ici.

Pour les plus fidèles lecteurs de l’Abcdr, il ne sera pas réellement étonnant d’apprendre que le quatrième album de Game est attendu fébrilement au sein de notre rédaction. Après avoir décortiqué ses trois premiers opus, sorte de trilogie logique et parfaite, on ne sait pas trop quoi penser du “R.E.D Album”, nouveau challenge dans la carrière d’un MC qui s’est doucement imposé comme une personnalité incontournable du paysage rapologique. Après avoir annoncé que Dr. Dre et Pharrell seraient les producteurs exécutifs de l’album, il a balancé une série de morceaux qui n’ont pas réellement enflammé la Toile, l’obligeant à continuellement repousser la date de sortie du disque. Ainsi en était-il du ‘Shake’ produit par Cool & Dre, sympathique mais loin des singles destructeurs auxquels il nous avait habitué.

Habitué à truster le haut des charts, The Game est contraint de tester ses morceaux via des mixtapes censées donner un aperçu de l’album. Après “The Red Room” disponible depuis le mois d’avril dernier, The Game vient de mettre en ligne “Brake Lights”. Entre inédits et Face B, une pléiade d’invités (Snoop Dogg, Rick Ross, Nas, Akon, T.I, Robin Thicke, Busta Rhymes pour citer les plus en vue) viennent lui prêter main forte pour un produit final qu’on ne pourra s’empêcher de trouver en demi-teinte. A la sortie de “L.A.X”, Game enchaînait si facilement les bangers qu’il s’était permis de ne pas faire figurer sur la version définitive des morceaux aussi puissants que ‘Big dreams’ et ‘911 is a joke’. Deux ans après, bien qu’il soit toujours aussi bien entouré, il peine à sortir un titre qui mette tout le monde d’accord. Si certaines mauvaises langues diront sûrement qu’il aurait dû prendre sa retraite après “L.A.X” comme il l’avait alors sous-entendu, on a malgré tout envie d’y croire.

The Game featuring T.I & Robin Thicke : “Pushin’ it’

Posté par Mehdi le 3 août 2010 | Catégorie : Mixtapes, New music, homepage | 4 commentaires »
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